Immobilier : aucune place pour les négociations ?

Selon le baromètre réalisé par le réseau immobilier Orpi (en partenariat avec Explorimmo et Le Figaro Immobilier), l’écart entre le montant de mise en vente et celui de la transaction réelle d’un bien immobilier est à son plus bas niveau.

                           
Les marges de négociation se sont réduites

Actuellement, un bien immobilier se vend en moyenne 4,5 % de moins que le prix de départ demandé par le vendeur. Lorsque l’on vend un studio 100 000 euros, cela ne représente que 4 500 euros.
La tendance devrait se maintenir. Bernard Cadeau, président du réseau Orpi indique qu’il est difficile d’aller en dessous. « Dans nos métiers, ce n’est pas le prix ou rien du tout. Tout l’enjeu désormais, c’est de rester sur cette performance », estime Bernard Cadeau.
 

Des petites différences entre les grandes villes françaises

Lyon est la ville où les marges de négociation sont les moins évidentes, avec seulement 2,25 % d’écart. Paris arrive en deuxième place, avec 2,7 %. Les autres grandes villes enregistrent des taux de négociation assez proches, compris entre 3,5 % et 3,8 %. L’écart entre le montant initial et celui de la transaction finale d’un bien immobilier est par ailleurs plus marqué à Nantes (4,3 %), Bordeaux (4,5 %) et Nice (5,25 %).
 

Discussions plus faciles dans les petites villes

Les petites villes et zones rurales connaissent des taux de négociation plus élevés. À Boulogne sur Mer, le niveau d'écart entre le prix de vente initial et le prix final est de 10,6 %, à Béziers, il est de 10 %, et à Bourges, il atteint 9 %.


Mise à jour le 22/09/2017